La Révolution corse au journal de 13h

MAGA ETTORI - TF1 - JOURNAL DE 13H

Si je suis fan de Jean-Pierre Pernault ? Mais c’est rien de le dire. Il est number one dans mon panthéon personnel. Quand il présente mon spectacle  »la Révolution Corse » au journal de 13h, c’est carrément Zeus. Voilà, après le Casino de Paris et le Bataclan la  prochaine étape c’est le Palais des Sports.

Lien vers le journal de 13h – Jean-Pierre Pernault présente  »la Révolution Corse »

U Diu Vi Salvi Régina transcende le Palais des Sports

MAGA ETTORI - la troupe de la Révolution Corse au Palais des SportsBon je crois que nous avons été bons sur ce coup-là. Mais que dit la critique à propos de la Révolution Corse ?

TF1 –  journal de 13h (Jean-Pierre Pernaut) :  »spectacle historique tout à fait étonnant »

Lien vers le reportage : JOURNAL DE 13h – La Révolution Corse

Le Parisien (Marie-Emanuelle Galfre) :  » tout le panel de l’expression vocale insulaire. »

France Soir (Emilie-Anne Jodier) :   »pour toute la famille »

Corse Matin (Jacques Renucci) :  » la finesse du théâtre et la dimension de l’opéra ».

L’informateur Corse (Eva Mattei) :  »Esprit tout à la lumière d’un humanisme rare. »

France 3 ( Sylvie Acquaviva) :   »Une histoire qui déborde largement des frontières de l’île »

La Corse Votre Hebdo (Sandrine Ordan) :   »Des duels orchestrés par de grands champions »

Aria (Sandra Alfonsi – coup de coeur de la rédaction)  :   »A ne pas manquer ! »

Paris – Paname :   »complètement décalé »

Officiel des spectacles :  »Entre folie contemporaine et récit historique. »

MAGA ETTORI - PATRICE BERNARDINI - la révolution corse - Pasquale Paoli

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UN VERITABLE TRIOMPHE AU PALAIS DES SPORTS

Ce sont plus de cinquante artistes qui se sont produits dans ‘’la Révolution Corse’’ (13 au 15 décembre 2007), le spectacle musical de Magà Ettori, créé à l’occasion du bicentenaire de la mort de Pasquale Paoli pour la scène du Palais des Sports de Levallois-Perret.

Mêlant le théâtre, la musique, le chant, la danse, le cinéma, les  acrobaties mais aussi la poésie, le conte et les combats, ‘’la Révolution Corse’’ est un spectacle inclassable, surprenant, déroutant, qui raconte deux histoires en parallèle : celle de Pasquale qui vit dans un hôpital psychiatrique et celle de Pasquale (Paoli), le père de la constitution corse.

Pasquale Paoli (l’homme des lumières) découvre un village peuplé de femmes (les hommes ont été tués à la guerre ou lors de vendetta). Suite à cette rencontre exceptionnelle, il donne le droit de vote aux femmes, la citoyenneté corse aux juifs et aux mahométans : nous sommes en 1755 !

Pasquale (le fou) s’est construit un monde très personnel, un monde composé d’éléments réels et imaginaires peuplé de personnages du XVIIIème siècle, d’infirmières sexy, de combats épiques, de duellistes exceptionnels, de docteurs implacables, d’un prêtre beau comme une gravure de mode et d’une magnifique sorcière, le tout sur fond de révolution corse (1729 – 1769).

Le metteur en scène du spectacle et auteur de l’album est Magà Ettori, (réalisateur du premier film sur Paoli de l’histoire du cinéma : ‘’Et maintenant monsieur Paoli ?’’).

Composés par Patrice Bernardini (qui joue le  rôle de Paoli), les chants de ‘’la Révolution Corse’’ ont été interprétés par de nombreuses vedettes insulaires (Antoine Ciosi, Jacky Micaelli, Maryse Nicolaï, Michèle Sammarcelli, Mathieu Maestrini, Voce Isulane, Tony Sampieri), ainsi que par de jeunes talents (Larenza Ceccaldi, Audrey Verdier, Stéphane Provent, Evelyne Ferri, Cécile Bernardini) ou des invités comme Edmond Siméoni.

Le spectacle ‘’la Révolution Corse’’ a offert au public du Palais des Sports deux heures de rire en cascades, mariant aussi bien la musique sacrée et les instants coquins, la douceur d’une berceuse et l’hymne guerrier, la polyphonie et les airs entraînants, la danse, les combats et la bonne humeur, les frasques de Grossu Minutu (commandant de Paoli) et celles de Circinellu (prêtre rebelle) sans parler des apparitions de danseuses orientales ou de Napoléon.

La troupe de la révolution corse composée de jeunes (la cadette a 6 ans) et de moins jeunes (75 ans paraît-il), de Corses mais également d’artistes originaires d’autres régions, qui ont travaillé ensemble pendant des mois. Ainsi, le Dio vi Salvi Regina (Hymne à la vierge) entonné par cinquante âmes et repris à l’unisson par le public a transcendé le Palais des Sports’’. La Corse et Pasquale Paoli n’auront jamais été si magnifiquement célébrés depuis deux siècles.

Ciao Tony Soprano

James Gandolfini (Magà Ettori - Blog)

Je me suis mis très tard aux série TV, et la première que j’ai vu c’était Soprano. James Gandolfini alias Tony Soprano pendant six saisons, est décédé hier d’une crise cardiaque à Rome. Ciao, ciao padrino !

Le parcours de James Gandolfini

Cette série saluée comme le meilleur programme de l’histoire de la télévision, a eu pour effet de mettre en lumière tout le talent de James Gandolfini. Né en 1961 dans le New Jersey au sein d’une famille italo-américaine, James Gandolfini commence à jouer dans des pièces de théâtre dès le lycée. A l’université, tout en étudiant la communication, il travaille comme videur dans un pub de la fac et comme barman. En 1993, on le remarque, dans la peau du tueur mafieux Virgil dans  »True Romance » de Tony Scott sur un script de Quentin Tarantino. Il collabore de nouveau avec Tony Scott dans  »USS Alabama » (1996) où il tient le rôle d’un officier de sous-marin dissertant sur les meilleurs films du genre. Il enchaîne les rôles  »Get Shorty »,  »She’s So Lovely »,  »8 mm », généralement de tueur italo-américain costaud. C’est en 1999 qu’il est engagé pour tenir le rôle principal de la série Les Soprano grâce à son rôle dans  »True Romance », celui de Tony Soprano, boss mafieux implanté dans le New Jersey. Du sur mesure. Après une crise d’angoisse, Tony va suivre une psychothérapie qui va changer sa vie.

Réaliste, drôle, vivante, sorte de pendant des  »Affranchis » (avec un caméo de Martin Scorsese et tous les acteurs des Affranchis), la série connut un succès mondiale, une audience incroyable et un retentissement critique peu commun. James Gandolfini remporta avec ce rôle un Golden Globe, un Emmy Award et trois Grammy Awards à James Gandolfini. La série s’arrêta en 2007 à sa sixième saison. Depuis, on l’a vu au cinéma dans  »L’Attaque du métro 123 » (2009),  »In The Loop » (2009),  »Max et les Maximonstres » (2009),   »Welcome to the Rileys » (2010)…

Tony Soprano (Magà Ettori - blog)Il a produit deux documentaires :  »Alive Day Memories : Home from Iraq » (2007) sur les vétérans d’Irak, et  »Wartorn » : 1861-2010 (2010) qui analyse le traumatisme des soldats américains de retour de guerre, depuis la Guerre de Sécession. Il y a un an on l’a remarqué au Festival de Cannes dans le rôle de Cogan pour  »Killing them softly » avec Brad Pitt, puis en boss de la CIA dans  »Zero Dark Thirty ». Dans l’un de ses derniers films,  »Not Fade Away », premier long-métrage de David Chase (décembre 2012, inédit en France), il jouait le père du héros, un jeune homme rêvant de rock dans le New Jersey des années 60. Le Boss, Tony Soprano a réussit à décrocher sa place de Capo del Capi, méchant des méchants, chef des affreux, dans le très convoité Panthéon du 7eme art, et à rendre immortel le fabuleux James Gandolfini.