Les événements climatiques extrêmes, figurent parmi les sujets qui inquiètent le plus les citoyens de 30 pays

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Si près d’un tiers espère une solution provenant des innovations technologiques, une majorité continue à penser que la lutte contre le changement climatique passe par un changement des modes de vie

EDF et Ipsos viennent de présenter les enseignements de l’Observatoire International Climat et Opinions Publiques. Les opinions publiques ne placent l’environnement qu’en 6è position, la COVID-19 étant en tête de leurs préoccupations. Pourtant, dans ce contexte de crise sanitaire et malgré une situation économique très détériorée, 51% de la population mondiale (44% en France). pensent que la priorité devrait être donnée à l’environnement. L’Observatoire International Climat et Opinions Publiques met en exergue que 32% de la population mondiale (32% en France mais 52% aux Etats-Unis) n’associent pas le changement climatique à un phénomène d’origine humaine. Si on ne peut nier la violence de la crise sanitaire et de la crise économique actuelle, ces chiffres, à quelques jours du 5e anniversaire de la COP21, sont préoccupants. Il est temps de s’éduquer aux causes du réchauffement climatique et de se projeter dans un futur bas carbone, avec l’aide d’outils, tels que le COLLECTIF ACT NOW

Une préoccupation pour le changement climatique qui s’intensifie

Le changement climatique et ses conséquences les plus visibles, les événements climatiques extrêmes, figurent parmi les sujets qui inquiètent le plus, juste derrière l’accumulation des déchets, des emballages, du plastique (48%) et la pollution de l’air (42%), avec également les plus fortes progressions depuis 2019 (respectivement 45% et 41%, +5 points) quand le reste des préoccupations est plutôt en baisse.

Un tiers de la population mondiale reste climato-sceptique, une minorité non-négligeable

Un tiers des répondants au niveau mondial (32%, +1 point par rapport à 2019) n’associent pas le changement climatique à un phénomène d’origine humaine, et peuvent donc être classés parmi les climato-sceptiques, certes moins déterminés que ceux – peu nombreux, 7% – qui nient l’existence même du phénomène. Au total, si le climato-scepticisme est particulièrement fort dans quelques pays, il apparait comme une minorité non négligeable dans quasiment tous les pays, les taux plus bas s’élevant à un peu moins de 20% en Colombie, Mexique et Corée du sud.

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Les causes du changement climatique et le rôle des énergies

Les répondants placent bien les émissions de gaz à effet de serre comme principale cause du changement climatique et identifient correctement les pays les plus émetteurs. Toutefois, ils l’attribuent également à d’autres phénomènes, comme la pollution de l’air ou le trou dans la couche d’ozone. Les interviewés partout dans le monde identifient d’ailleurs clairement le charbon et le gaz comme producteurs de CO2. Le nucléaire, quant à lui, bien que décarboné, divise la population avec 50% estimant qu’il produit également du CO2.

Zapa zone d'action prioritaire pour l'air - Bobos - Tetegti - Photos - Club  Club.caradisiac.com

Une mobilisation qui doit être initiée par les gouvernements

Aux yeux des citoyens, la lutte contre le changement climatique doit avant tout être initiée par les gouvernements (69% des répondants jugent que c’est à eux d’agir). Si les actions gouvernementales sont reconnues, elles ne parviennent toutefois pas à répondre aux attentes élevées des opinions publiques (50% des répondants estiment que les gouvernements agissent réellement, soit un écart de 19 points entre les attentes et la réalité).

Des actions quotidiennes encore modestes

Les gestes individuels testés restent globalement peu intégrés dans le quotidien au niveau mondial : seul le tri des déchets est effectué systématiquement ou presque, essentiellement dans les pays occidentaux. A contrario, se déplacer à vélo (16%), recourir à des énergies renouvelables domestiques (18%) sont les 2 gestes les moins effectués systématiquement ou presque par les répondants au niveau mondial.

De plus, les possibles mesures gouvernementales ne sont pas toujours bien acceptées dans l’opinion : elles sont d’autant moins acceptées qu’elles limitent la mobilité ou ont un impact financier.

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