Virelangue, un tsunami dans la création végane, animaliste et antispéciste

Les éditions Virelangue c’est juste énorme. A peine trois petites années depuis la  création de la structure par Myriam et Michèle, et déjà un catalogue,… pardon une collection,… enfin je veux dire un fenêtre grande ouverte sur la création végane, animaliste et antispéciste.
Chaque fois que je feuillette un de leurs ouvrages, je me souviens que l’ouverture d’esprit n’est pas une fracture du crâne.
Livre après livre, publication après publication se dessine une philosophie, une éthique, celle d’une nouvelle vague littéraire, ou plutôt d’un tsunami d’intelligence qui n’a aucun rapport avec l’urgence climatique.
Je ne résiste pas au plaisir de copier/coller leur présentation, et si vous voulez en savoir plus … je vous offre généreusement le lien du site des éditions Virelangue

* * *

LEUR HISTOIRE

Les éditions Virelangue ont vu le jour à Saxon, en Valais, Suisse, en novembre 2017, nous sommes donc à peine sorties de l’œuf. Nous sommes 2 sœurs véganes (sur la photo ci-dessus entourées de Louise Michel et Victor Hugo) qui voulaient une « autre » littérature végane. Cuisine, beauté, reportages, enquêtes, témoignages, politique, philosophie, et des livres pour enfants… Tant d’ouvrages intéressants, qui donnent faim ou coupent l’appétit, mais qui, pour la plupart, bien qu’indispensables, nous laissent le cœur lourd.
Et si on vivait vraiment dans un monde vegan ? Quelles seraient nos lectures ?
Nous voulions lire des romans, d’aventure ou non, des polars, de l’humour, de l’art, de l’histoire, des poèmes, de la fantasy, de la science-fiction, et autres, abordés d’une manière qui ne nous heurte pas d’entrée, comme dans ces « bons » bouquins dont le plaisir est gâché par un spécisme trop flagrant, et qui ne sont pas assez bons pour qu’on veuille en garder quelque chose. Ces livres seront un jour obsolètes et seront recyclés, mais si nous faisions déjà place à la littérature du futur ? Sous une évidence antispéciste, même un roman dit « de gare » peut nous stupéfier.
Quand on baigne dans la lutte, on a besoin d’espoir, pas de statistiques ; on n’a pas besoin d’être motivés ou convaincus, on l’est déjà. On a besoin de forces pour le quotidien, et la distraction d’une œuvre végane donne une perspective réjouissante, et nous ancre dans un monde plus juste. D’où l’idée : autres genres, auteurs vegans.
Nous sommes entourés de gens de talent qui ne demandent qu’à s’exprimer, et nous devrions permettre à plus de styles d’éclore. Ok. Maintenant, des sous on en a pas ou très peu, alors… Peu d’exemplaires, pas de rebut, et voyons si ça marche, si on arrive au moins à rentrer dans nos frais. Comme le maximum de travail est effectué par nos soins, nous apprenons à mesure des difficultés. Nous sollicitons un regard bienveillant.
Seconde idée : il faut que ça serve à plus.
En janvier 2018, nous avons lancé un appel pour aider le Sanctuaire Casa Felice à sortir des factures vétérinaires (très) en retard. Nous avons demandé aux gens de nous écrire des poèmes antispécistes en vue de publier et vendre un recueil dont la totalité des bénéfices serviraient le sanctuaire. Nous remercions encore ici les 44 merveilleux auteurs qui nous ont prêtés les 66 magnifiques poèmes qui composent ce livre. Arrivederci amici,
Myriam et Michèle, les éditrices Virelangue.

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