Emmanuel Djob, sur les traces d’un titan de la musique

Emmanuel Djob - tournage Faeryland - photo Jacques Viallon
Emmanuel Djob – tournage Faeryland – photo Jacques Viallon

Samedi le Zénith-Sud de Montpellier, ploiera sous la puissance d’Emmanuel Pi Djob ! Après le tournage de LOOK INTO MY EYES, le clip d’un des titres phares de son nouvel album  »Get on board », Emmanuel Djob est reparti à pas de géant pour une nouvelle scène, plus belle, plus grande, où il pourrait partager son art avec beaucoup plus de monde. Je suis toujours ravi de filmer Emmanuel, tant sa sincérité transparaît à l’écran. Quand un réalisateur choisi un comédien, c’est souvent dû au fait que le réalisateur le connaît, que l’artiste à un talent immense, qu’il correspond pleinement au rôle. Parfois, il s’agit de choix lié à la production, voir à la demande d’une chaîne de TV, mais c’est une autre histoire. Ayant déjà tourné avec Emmanuel, je savais qu’il correspondait pleinement au rôle que je lui proposais dans Faeryland, mais je savais surtout qu’il allait apporter au tournage tout ce qu’il avait de meilleur en lui, son talent, sa voix de baryton si singulière, puissante et grave, sa maîtrise chirurgicale de l’émotion, sa volonté, et une nature généreuse. Samedi Emmanuel sera sur scène, alors que la cinquième saison de  »The Voice » débute. J’y vois un signe positif. Le lancement de la nouvelle saison, ne pouvait que me rappeler dans quelles circonstances, j’ai vu Emmanuel la première fois ; je suivais avec une grande attention et pour la deuxième année consécutive  »The Voice », car des amis y participaient. Et là, dans un grand sourire amical, un séisme est arrivé sur scène. Dès les premières notes de  »Georgia of my mind » les coachs ont été bluffés, les 4 fauteuils se sont retournés, et je suis resté figé devant mon écran. Quelques jours et quelques coups de téléphone plus tard, je retrouvais Emmanuel pour le tournage d’un de mes films  »Le Dernier Clan » une saga familiale évoquant la mafia corse, sur fond de trafic d’animaux (déjà). Alors qu’il venait d’être encensé par la presse nationale et acclamé par des millions de téléspectateurs, alors qu’il bénéficiait d’une visibilité sans précédent, Emmanuel se présenta sur le plateau comme je l’imaginais : humble, efficace, et hyper professionnel. Assis sur un fauteuil de bar, installé sur une scène, dans un établissement de nuit, Emmanuel entonna un fabuleux  »Amazing Grace » à capella. En trois prises nous venions de capter la plus fabuleuse performance vocale, à laquelle il m’avait été donné d’assister. Le frisson était tel, que le chant achevé personne n’avait songé à couper la prise, et la caméra tourna encore longtemps. Et lui simple, souriant, demandant si cela me convenait… que dire ? Waouw ! Tout simplement. Je l’ai vu reproduire cette prouesse incroyable, il y a quelques semaines devant 5000 personnes alors que nous tournions LOOK INTO MY EYES, le clip officiel de Faeryland. Il est comme ça Emmanuel, peu importe le nombre, tant qu’il a l’ivresse du chant. Donc Emmanuel, sera ce samedi au Zénith-Sud de Montpellier, mais pas seul. Il sera accompagné pour l’occasion par son groupe Afro-Soul-Gang, trois troupes de danse, les performeurs-danseurs de Jean-Paul Wabotaï et Angelo Carmont, l’ensemble de cordes Contrepoint dirigé par Franck Fontcouberte et l’ensemble Afro-Soul-Mass-Choir, fort de 500 choristes de France et d’Europe sous la baguette de Joël Rhino. Il recevra aussi sur scène Rodha Scott et Francis Lalanne (que j’ai déjà eu le privilège de diriger pour un de mes films). Ce n’est pas un géant que nous retrouverons samedi, mais une armée de géants, le choc des titans. Je vais être obligé d’enregistrer  »The Voice », car du Zénith au Nadir nous serons tous avec Emmanuel Pi Djob.

QG des abolitionnistes et traditions

FAERYLAND - Nîmes - midi libre#‎PamelaAnderson Une dinde gavée au silicone parade à l’assemblée contre le gavage des oies… Quelle farce ! Qui en sera le dindon ? Un twitte d’une extrême élégance que l’on doit à un Conseiller régional de Nord-Pas-de-Calais-Picardie et accessoirement Président de Chasse, pêche, nature et traditions, qui allait donner le là, à une bande de parlementaires sexistes et machistes, débordant d’humour et d’intelligence. Ah il fallait les arguments de Pamela Anderson pour les réveiller de leur longue léthargie. Que dire du président du lobby de la chasse – pathétique candidat à la présidentielle de 2007 – qui déclarait à ce moment-là à une journaliste de  Libération  »Si je pouvais me réincarner, ce serait en canard ». Au moins on sait pourquoi il nous gave avec sa tradition. Dans cet article titré :  »la raison du plouc fier », il est évident que tout est dans le titre. Oui, la peopolitisation a marche forcée peut laisser des stigmates. Pour preuve le passage dans un talkshow du premier Ministre français, qui créé un incident diplomatique avec le Gabon. Peu importe le propos, jugeons la méthode :  »Il n’y a pas d’affaire gabonaise. C’est un petit excès de langage qui ne reflète pas sa pensée », jure un conseiller du premier ministre. Manuel Valls qui est un aficionados, espère sans doute s’en tirer avec une passe de parade. Faites venir Pamela Anderson que la presse se concentre sur autre chose ! Il est vrai que les médias sont au centre de toutes les attentions. Arrivé en gare de Nîmes pour la projection de Faeryland, au moment du procès de Rodilhan, la police m’attendait pour m’escorter jusqu’à l’Hôtel du cheval blanc, siège d’un club taurin au nom évocateur de  »Vomitoire 105 ». Un article du Midi Libre avait semé la panique au pied des arènes. Pourtant, l’actualité était ailleurs, à quelques mètres, au tribunal de Nîmes, pour un procès historique au coeur de la barbarie taurine. Dix-huit aficionados dont le maire de Rodilhan et un torero, étaient jugés au tribunal correctionnel de Nîmes pour  »violences en réunion »,  »vol avec violence » et  »non-assistance à personnes en danger ». Les faits remontent à octobre 2011, quand des incidents ont opposé des pros-corrida et des militants de la cause animale. Une quarantaine de plaintes ont été retenues et le représentant du parquet a requis des peines allant jusqu’à 15 mois de prison à l’encontre des aficionados. C’est bien, mais 1000 euros d’amende pour le maire de Rodilhan, ce n’est pas cher payé. Interrogé sur l’absence de mesures de sécurité au moment des faits le maire de Rodilhan se justifie : « La tauromachie, c’est une tradition à Rodilhan, les aficionados sont des gens calmes, qui viennent voir un spectacle qu’ils aiment ». Des gens calmes ? Des hommes et des femmes enchaînés, sans défense, ont été roués de coups, à la tête et dans le dos, traînés par les cheveux, aspergés à la lance d’arrosage. Il y a eu des d’attouchements sexuels allant même jusqu’à arracher un soutien-gorge pour l’exhiber en trophée. Heureusement que ce sont des gens calmes. Il faut dire que les témoignages évoquent un apéritif débuté vers 10H00 du matin. Les violences ont eu lieu six heures plus tard. Ceci expliquant sans doute cela. Mais que voulez-vous, en terre taurine le petit jaune fait aussi partie de la tradition. Comme le dit si justement l’avocat des anticorridas dans sa plaidoirie : « Quand la tradition tue, il faut tuer la tradition ». Si nous manquons de tireurs pour abattre certaines traditions assassines, nous pourrons toujours faire appel aux porte-flingues de Chasse, pêche, nature et traditions, avec un petit pastis ils ne feront pas la différence.

Magà Ettori, Dublin 24/01/2016

L’Institut Citoyen du Cinéma initie les  »assises du monde animaliste et de la biodiversité »

Abolition tauromachie - assises du monde animaliste et de la biodiversite
Sandra Esteves, Souad Amidou, Marco Vallaud – Photo Christophe Cagnard

Les  »assises du monde animaliste et de la biodiversité » organisé par l’Institut Citoyen du Cinéma se sont ouvertes le samedi 9 janvier 2016 à l’Espace Jean-Dame à Paris, et se poursuivront à Nîmes les 14 et 15 janvier dans le cadre du procès de Rodilhan (1).  

Lors de la cérémonie d’ouverture des  »assises du monde animaliste et de la biodiversité » à Paris, la tauromachie a été symboliquement abolie dans un happening militant  »au nom du peuple de France majoritairement favorable à l’abolition de la tauromachie. Etaient présents pour cette cérémonie d’ouverture, de très nombreux officiels et des personnalités issues du monde de la politique, de la culture, des médias, de la société civile, des responsable d’ONG ainsi que des militants d’associations de la protection animale, de la biodiversité et de l’environnement. Magà Ettori (cinéaste, président de l’Institut Citoyen du Cinéma) a initié la rencontre en précisant que ces assises se situaient dans le cadre de la COP22 qui se déroulera à Marrakech en novembre prochain, mais qu’il lui avait semblé fondamental – à six jours du procès de Nîmes – de mettre l’accent sur l’abolition de la tauromachie en France. Aziza Nait Sibaha, journaliste spécialisée en politique internationale mais également présidente de l’association Comme Chiens et Chats a ensuite pris la parole pour expliquer les enjeux du monde animaliste pour la COP22, insistant sur l’obligation pour le Maroc de réfléchir en termes de respect et d’éco-tourisme.

Roger Lahana (vice-président du CRAC Europe) et Franck Andrieux (porte-parole du CRAC Europe) ont ensuite évoqué le caractère illicite de la corrida, et le contexte particulièrement difficile du procès de Rodilhan qui porte une charge émotive intense.

La cérémonie d’ouverture s’est poursuivie avec une performance artistique avec Souad Amidou, Sandra Esteves, Marc Vallaud, Zeskiouss, Myke Vangout, au cours de laquelle a été symboliquement abolie la tauromachie, puis par la projection de FAERYLAND (https://www.facebook.com/faerylandlefilm), le film humaniste de la cause animale réalisé par le Magà Ettori.

De nombreuses personnalités et artistes  liés à la cause animale (Matthieu Ricard, Mylène Demongeot, Souad Amidou, Emmanuel Djob, …), et plusieurs centaines de militants ont participé au tournage de Faeryland dont les rôles principaux sont tenus par Yves Duteil et Ariakina Ettori. FAERYLAND est une fiction basée sur une enquête réalisée par l’Institut Citoyen du Cinéma en partenariat avec les grandes associations de la cause animale dans de nombreux pays. Le tournage s’est déroulé de l’Irlande à la Chine en passant par l’Allemagne, la Finlande, les Etats-Unis, l’Afrique, l’Amérique du sud, la  France, la Hongrie, la Corse, l’océan Pacifique, la Méditerranée, la mer du nord. Les décors et les paysages sont somptueux, et les animaux filmés sont des personnages du film.

Après voir été projeté dans le cadre de la 21e Conférence des Nations-Unies sur le changement climatique (COP21), au sénat en décembre dernier, et au moment de la cérémonie d’ouverture des  »assises du monde animaliste et de la biodiversité », FAERYLAND (ww.faeryland-lefilm.com) sera présenté le 14 janvier au Kinepolis de Nîmes (https://www.helloasso.com/associations/institut-citoyen-du-cinema/evenements/abolition-de-la-corrida-14-janvier-2016-a-nimes) pour une soirée particulière. Les médias et les militants pourront évoquer cette première journée de procès après la projection de FAERYLAND et du clip musical d’Emmanuel Djob également réalisé par Magà Ettori et également en lien avec le monde animal. Emmanuel Djob la star du The Voice 2013, dont l’album vient de sortir et qui donnera un concert exceptionnel le 30 janvier au Zénith de Montpellier.

Le lendemain, pour la seconde journée de procès, l’Institut Citoyen du Cinéma propose de poursuivre les  »assises du monde animaliste et de la biodiversité » au QG des abolitionnistes qui sera installé près du tribunal, face aux arènes. Un nombre important de personnalités du monde animaliste sont attendues à cette occasion pour débattre des enjeux pour la COP22.

Si la 22eme Conférence des Nations-Unies sur le changement climatique a été évoqué lors du débat qui a conclut la rencontre des assises à Paris, c’est la question de la tauromachie qui est restée au centre des échanges. Le débat animé par deux journalistes de grand talent, Robert Philomé (auteur, journaliste France 24) et Audrey Szebesta (journaliste, association Respectons) s’intitulait :  »La fin de la tauromachie et les nouveaux enjeux humanistes ». Sont intervenus dans ce débat difficile Gilbert Giacomoni (économiste, chercheur associé, Agro ParisTech), Sandra Esteves (militante, activiste) Aziza Nait Sibaha (journaliste, association Comme chiens et chats), Magà Ettori (cinéaste, président de l’Institut Citoyen du Cinéma), Christophe Lepretre (Animavie). Des débats où tous les aspects de la tauromachie ont été évoqués (politique, financements, fréquentation, morale et éthique, caractère illégale, abolition, …). Que ce soit dans les panélistes, ou dans le public l’argument majeur qui a été évoqué est le caractère illégal de la tauromachie qui bénéficie de passe-droit dans douze départements en France. Des débats qui promettent des rencontres passionnantes et passionnées lors du procès à Nîmes la semaine prochaine (https://www.facebook.com/events/989692277762194/).

Si la lecture du texte et la proclamation de l’abolition de la tauromachie (2) par Souad Amidou, Sandra Esteves et Marc Vallaud a donné lieu à une standing ovation (vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=8XXz_MQk7hk&feature=youtu.be), il est probable qu’elle ne soit pas du goût du monde taurin déjà bien en difficulté.

– Jeudi 14 janvier 20h – Kinepolis Nîmes 130 Rue Michel Debré, 30000 Nîmes – https://www.facebook.com/events/989692277762194/

– Vendredi 15 janvier 11h : QG des abolitionnistes – Salle Picasso – Hôtel du cheval blanc – 1 place des arènes – 30000 Nîmes

https://www.facebook.com/events/965356446845894/

 

 (1) Les 14 et 15 janvier prochains au tribunal correctionnel de Nîmes. Ce sont pas moins de 18 aficionados qui comparaîtront pour « violence en réunion ou vol en réunion », dont Serge Reder (le maire de Rodilhan) et un torero. Les faits remontent à octobre 2011, quand de violents incidents ont opposé des pros-corrida et des militants de la cause animale.  Ces derniers, des hommes et des femmes enchaînés, sans défense, ont été roués de coups de poing et de pied, à la tête et dans le dos, traînés par les cheveux, aspergés à la lance d’arrosage, allant même jusqu’à arracher un soutien-gorge et l’exhiber en trophée, pratiquant des d’attouchements sexuels. Une quarantaine de plaintes ont été retenues.

(2) Le peuple de France majoritairement favorable à l’abolition de la tauromachie, déclare :

Ce que l’Humain a fait, l’Humain peut le défaire. Depuis 1850, la loi Grammont réprime les mauvais traitements infligés à tous les animaux domestiques. La tauromachie était par conséquent interdite en France lors de son introduction en 1852. Cette pratique illégale a perduré pendant un siècle, avant d’être tolérée à posteriori le 24 avril 1951 par la loi  »Ramarony-Sourbet », qui précise – à propos des courses de taureaux – que  »des sévices graves et des actes de cruauté » sont légaux en cas de  »tradition locale ininterrompue ».

Il est établi que la tauromachie, qui induit sans exception des mauvais traitements envers des animaux captifs, contrevient aux dispositions, à la fois du Code Civil, du Code Rural et du Code Pénal. Par ailleurs, la tauromachie est toujours considérée comme illégale et relève d’un délit réprimé partout sur le territoire national, à l’exception de douze départements du sud du pays où ce délit est exempté de peine. Cette exception géographique compromet l’égalité des citoyens devant la loi, en violation de la Constitution de la cinquième République.

Considérant l’Article 515-14 du Code Civil, déclarant que  »Les animaux sont des êtres vivants doués de sensibilité. »

Considérant l’Article L214 du Code Rural, qui énonce d’une part que  »tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce » (alinéa 1), et d’autre part  »qu’il est interdit d’exercer des mauvais traitements envers les animaux domestiques ainsi qu’envers les animaux sauvages apprivoisés ou tenus en captivité » (alinéa 3).

Considérant l’Article 1er de la Constitution du 5 octobre 1958 qui définit les fondements de la République comme suit :  »La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion ».

Le peuple de France, majoritairement favorable à l’abolition de la tauromachie, exerce sa souveraineté telle que définie à l’Article 3 de la Constitution. En effet, aucune loi n’est au-dessus de la Constitution, aucun représentant du Peuple n’est au-dessus de la souveraineté du Peuple.

Le peuple de France majoritairement favorable à l’abolition de la tauromachie, décrète à l’unanimité, que la tauromachie est abolie en France.

Les assises du monde animaliste et de la biodiversité et abolition de la tauromachie

25e Prix Artiste Citoyen du Monde - SENAT 5 - MAGA ETTORI
crédit photo : Jacques Viallon

Du 9 janvier au 9 juin 2016,  l’Institut Citoyen du Cinéma organise  »les assises du monde animaliste et de la biodiversité ». Tout commence par un, et en l’occurrence par une rencontre extraordinaire où sera aboli la tauromachie. Le samedi 9 janvier 2016,  à l’Espace Jean Dame à Paris (17 rue Léopold Bellan – 75002). Cette manifestation s’inscrit dans le cadre de la préparation de la COP22 qui se déroulera en novembre 2016 à Marakech. Jacques Boutault (maire du 2e arrondissement et conseiller de Paris) et Aziza Nait Sibaha (Journaliste et Présidente de l’association Comme Chiens et Chats) interviendront lors de la cérémonie d’ouverture. Cette rencontre s’inscrit dans le plus extraordinaire procès qu’ait connu la tauromachie en France, qui se déroulera les 14 et 15 janvier prochains au tribunal correctionnel de Nîmes. Ce sont pas moins de 18 aficionados qui comparaîtront pour « violence en réunion ou vol en réunion », dont Serge Reder (le maire de Rodilhan) et un torero. Les faits remontent à octobre 2011, quand de violents incidents ont opposé des pros-corrida et des militants de la cause animale.  Ces derniers, des hommes et des femmes enchaînés, sans défense, ont été roués de coups de poing et de pied, à la tête et dans le dos, traînés par les cheveux, aspergés à la lance d’arrosage, allant même jusqu’à arracher un soutien-gorge et l’exhiber en trophée, pratiquant des d’attouchements sexuels. Une quarantaine de plaintes ont été retenues. Les représentants du CRAC Europe seront exceptionnellement présents à Paris pour participer à la conférence de presse et au débat organisé dans le cadre des  »assises du monde animaliste et de la biodiversité » par l’Institut Citoyen du Cinéma.

Près de deux mille personnes du monde de la culture, des médias, des arts du spectacle, et surtout plus de deux cent hommes et femmes politiques, élus (parlementaires, députés européens) se sont déclarés pour l’abolition de la tauromachie. C’est pourquoi, à l’occasion des premières  »assises du monde animaliste et de la biodiversité », l’Institut Citoyen du Cinéma abolira la tauromachie en France.

Après voir été projeté dans le cadre de la 21e Conférence des Nations-Unies sur le changement climatique (COP21), puis au sénat en décembre dernier, FAERYLAND le film humaniste de la cause animale réalisé par le cinéaste Magà Ettori, sera présenté en avant-première dans le cadre des  »assises du monde animaliste et de la biodiversité ». De nombreuses personnalités et artistes  liés à la cause animale (Matthieu Ricard, Mylène Demongeot, Souad Amidou, Emmanuel Djob, …), et plusieurs centaines de militants ont participé au tournage de Faeryland dont les rôles principaux sont tenus par Yves Duteil et Ariakina Ettori. FAERYLAND est une fiction basée sur une enquête réalisée par l’Institut Citoyen du Cinéma en partenariat avec les grandes associations de la cause animale dans de nombreux pays. Le tournage s’est déroulé de l’Irlande à la Chine en passant par l’Allemagne, la Finlande, les Etats-Unis, l’Afrique, l’Amérique du sud, la  France, la Hongrie, la Corse, l’océan Pacifique, la Méditerranée, la mer du nord. Les décors et les paysages sont somptueux, et les animaux filmés sont des personnages du film. FAERYLAND comporte en exclusivité des images du  »lynchage de Rodilhan » qui donnera lieu au procès de Nîmes les 14 et 15 Janvier prochain.

Les premières  »assises du monde animaliste et de la biodiversité » se concluront par un débat animé par Robert Philomé (auteur, journaliste France 24) et Audrey Szebesta (journaliste, association Respectons), intitulé :  »La fin de la tauromachie et les nouveaux enjeux humanistes ». Interviendront dans ce débat Gilbert Giacomoni (économiste, chercheur associé, Agro ParisTech), Alain Pozarnik (ancien Grand Maître de la Grande Loge de France), Roger Lahana (vice-président du CRAC Europe), Franck Andrieux (porte-parole du CRAC Europe), Aziza Nait Sibaha (Journaliste et Présidente de l’association Comme Chiens et Chats), Magà Ettori (cinéaste, président de l’Institut Citoyen du Cinéma).

Les prochaines rencontres des  »assises du monde animaliste et de la biodiversité » se dérouleront les 14 et 15 Janvier prochains lors du procès de Nîmes. FAERYLAND sera projeté le 14 janvier à 20h au Kinepolis de Nîmes, ainsi que le clip d’Emmanuel Djob  »look into my eyes » réalisé par Magà Ettori à l’occasion du Zenith et de la sortie de l’album d’Emmanuel Djob. Après la projection de FAERYLAND, faisant suite à la première journée de procès, la parole sera donnée aux victimes et aux militants.

Le 15 janvier, pour la dernière journée du procès, l’Institut Citoyen du Cinéma organise des débats dans le cadre d’une nouvelle rencontre des  »assises du monde animaliste et de la biodiversité » au QG des abolitionnistes situé en face du tribunal de Nîmes, aux pieds des arènes.

Programme des assises à Paris (09/01/2016)

– 14h15 conférence de presse publique : Rodilhan, le procès de la honte avec Franck Andrieux (porte-parole du CRAC Europe), Roger Lahana (vice-président du CRAC Europe)

– 14h45 : cérémonie d’ouverture des  »assises du monde animaliste et de la biodiversité » en présence de Jacques Boutault (maire du 2e arrondissement et conseiller de Paris), Aziza Nait Sibaha (journaliste, chroniqueur, politique Internationale, cause animale)

– 14h55 : Abolition officielle de la tauromachie, et performance avec Zeskiouss, Myke Vangout, Marc Vallaud, Sandra Esteves, Souad Amidou

– 15h00 : projection de FAERYLAND, le film humaniste de la cause animale de Magà Ettori

– 17h00 à 18h débat :  »La fin de la tauromachie et les nouveaux enjeux humanistes » animé par Robert Philomé (auteur, journaliste France 24) et Audrey Szebesta (journaliste, association Respectons)

 Lieux des Assises en janvier

 Samedi 9 janvier 2016 14h15 : Salle Jean Dame 17 rue Léopold Bellan, 75002 Paris

Jeudi 14 janvier 20h – Kinepolis Nîmes 130 Rue Michel Debré, 30000 Nîmes

Vendredi 15 janvier 11h : QG des abolitionnistes – Salle Picasso – Hôtel du cheval blanc – 1 place des arènes – 30000 Nîmes

 Réserver une place

 https://www.helloasso.com/associations/institut-citoyen-du-cinema/evenements/la-fin-de-la-tauromachie