Night of the wolf

NIGHT OF THE WOLF - ARIAKINA ETTORI - NOX ARCANA - sacrificeNox Arcana est un groupe musical américain, mondialement connu leader de la musique dite mystique. Créé en 2003 par Joseph Vargo et William Piotrowski. Leur musique a des tonalités sombres et présente des ressemblances stylistiques avec certains sous-genres musicaux du New-Age et du rock gothique. Leur album Winter’s Knight, sorti en 2005, a été classé n°8 dans le classement du Top du Billboard magazine. Nox Arcana cite la fiction gothique comme ses principales sources d’inspiration pour la conception de ses albums. Ces références littéraires comprennent H. P. Lovecraft, Ray Bradbury et Edgar Allan Poe. Ils ont produit 14 albums. Certains de leurs albums font également référence à des thèmes médiévaux et à la mythologie ancienne.

Malgré son très jeune âge, Ariakina Ettori est une habituée du monde artistique et culturel. Quand elle a prit son clavier pour écrire aux cultissimes leaders du groupe Nox Arcana, elle ne doutait pas un instant que les artistes américains lui accorderait leur parrainage pour son deuxième projet de film. A la fin de l’été son projet écrit, Ariakina le soumet au groupe par email. La première réponse est de Christine Filipak compagne de Joseph Vargo et éditrice de Monolith Graphics. Elle donne immédiatement les autorisations pour utiliser la musique dans le cadre de ce projet.

Une semaine plus tard c’est Joseph Vargo qui écrit à Ariakina pour la remercier, pour l’intérêt qu’elle porte au groupe et apporter son soutien inconditionnel au tournage de  »Night of the Wolf ». Il se dit touché que sa musique soit appréciée de par le monde et plus particulièrement par les jeunes générations. Enfin il propose à la jeune artiste corse de la soutenir dans l’avenir.

Le réseau Ciné Rinovu des jeunes créateurs est rapidement mis à contribution pour le projet. Un vingtaine d’artistes acceptent de participer au tournage à l’instar de Benjamin Garcia Casinelli et sa troupe Historia & Fantasia, ou encore de Julien et Emilie Augustyn cracheur de feu et comédienne. La partie technique est confiée à sa sœur Ondalina Ettori qui assure la mise en scène et la chorégraphie revient à Ariakina.

Son idée est de mélanger moderne et classique. Une sorte de conte contemporain, une version revisitée d’un petit chaperon rouge. L’histoire ? Il était une fois une jeune et jolie petite fille qu’aimaient tous ceux qui la voyaient et plus encore sa grand-mère qui ne savait rien lui refuser. Un jour, elle lui offrit un chaperon de velours rouge qui lui seyait tant qu’elle ne voulut plus jamais porter autre chose. Si bien qu’on ne l’appela plus que Petit Chaperon rouge. Enfin ça c’est dans la version des frères Grimm, le panier, la chevillette, la grand-mère… dans notre monde aux frontières de l’héroïc fantasy, il s’agit d’une bande de chasseurs, de sorcières, de dragons et autres mages noirs qui chassent des loups et sacrifient de pauvres chaperons-loups dans des couvents enchantés. La moralité est la même :  »il ne fallait pas quitter ton chemin pour aller te promener dans la forêt, le loup est très rancunier ».

A voir sur la page facebook de Night of the wolf : http://www.facebook.com/NightOfTheWolfUnFilmAriakinaEttoriNoxArcana?ref=hl

NIGHT OF THE WOLF - ARIAKINA ETTORI - NOX ARCANA - werewolf

Violences en Corse

MAGA ETTORI - SAMPIERO SANGUINETTI - VIOLENCE EN CORSEA lire absolument, l’ouvrage de mon ami Sampiero Sanguinetti qui traite de la violence en Corse. Toutes les rencontres avec Sampiero sont des instants de bonheur. Il me semble chaque fois d’être plus intelligent et plus cultivé qu’un moment plus tôt.

Dans son essai Sampiero a établit la démonstration que la violence est le résultat d’une histoire, d’un état social, d’une situation économique. Elle est aujourd’hui attisée par les données nouvelles d’un développement touristique aux conséquences mal maîtrisées qui draîne son lot de spéculations foncières et de consommation de masse. En journaliste aguerri, Sampiero analyse la situation conduit à envisager les deux manières d’aborder la question de la violence insulaire. L’une consiste à égrener le chapelet des faits criminels pour tracer le portrait d’une île prisonnière d’un monstre à combattre et à détruire. L’autre consiste à chercher derrière les faits délictueux ou criminels en quoi souffre cette société pour générer de tels faits. Car s’il existe une responsabilité des individus, il existe aussi des engrenages. La violence et la criminalité ne sont pas le résultat de la nature d’un peuple, mais la conséquence des maux dont souffre le corps social. Affirmer qu’il n’existe aucune fatalité de la violence en Corse a son importance et cette intervention donne matière à réflexion dans le débat sensible et déterminant pour l’avenir de la Corse.

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L’analyse de Sampiero, d’une justesse quasi chirurgicale, démontre qu’au delà des passions et plus loin que le folklore, existent des enjeux stratégiques (militaire), financiers et moraux (la République une et indivisible) qui laisse très peu de place au romantisme.

L’auteur

Sampiero Sanguinetti, journaliste et homme de télévision depuis plus de trois décennies, est l’un des pionniers de la télévision régionale en Corse et l’un des principaux promoteurs de « Via Stella », la télévision insulaire diffusée par satellite. Il fut aussi le rédacteur en chef pour la France de l’émission Mediterraneo, une coproduction méditerranéenne unique en son genre. Il est l’auteur de deux essais sur l’exercice du métier de journaliste à partir de ses propres expériences professionnelles, dont Les jours d’un témoin, 2002). – Présentation des Editions Albiana

 

U Diu Vi Salvi Régina transcende le Palais des Sports

MAGA ETTORI - la troupe de la Révolution Corse au Palais des SportsBon je crois que nous avons été bons sur ce coup-là. Mais que dit la critique à propos de la Révolution Corse ?

TF1 –  journal de 13h (Jean-Pierre Pernaut) :  »spectacle historique tout à fait étonnant »

Lien vers le reportage : JOURNAL DE 13h – La Révolution Corse

Le Parisien (Marie-Emanuelle Galfre) :  » tout le panel de l’expression vocale insulaire. »

France Soir (Emilie-Anne Jodier) :   »pour toute la famille »

Corse Matin (Jacques Renucci) :  » la finesse du théâtre et la dimension de l’opéra ».

L’informateur Corse (Eva Mattei) :  »Esprit tout à la lumière d’un humanisme rare. »

France 3 ( Sylvie Acquaviva) :   »Une histoire qui déborde largement des frontières de l’île »

La Corse Votre Hebdo (Sandrine Ordan) :   »Des duels orchestrés par de grands champions »

Aria (Sandra Alfonsi – coup de coeur de la rédaction)  :   »A ne pas manquer ! »

Paris – Paname :   »complètement décalé »

Officiel des spectacles :  »Entre folie contemporaine et récit historique. »

MAGA ETTORI - PATRICE BERNARDINI - la révolution corse - Pasquale Paoli

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UN VERITABLE TRIOMPHE AU PALAIS DES SPORTS

Ce sont plus de cinquante artistes qui se sont produits dans ‘’la Révolution Corse’’ (13 au 15 décembre 2007), le spectacle musical de Magà Ettori, créé à l’occasion du bicentenaire de la mort de Pasquale Paoli pour la scène du Palais des Sports de Levallois-Perret.

Mêlant le théâtre, la musique, le chant, la danse, le cinéma, les  acrobaties mais aussi la poésie, le conte et les combats, ‘’la Révolution Corse’’ est un spectacle inclassable, surprenant, déroutant, qui raconte deux histoires en parallèle : celle de Pasquale qui vit dans un hôpital psychiatrique et celle de Pasquale (Paoli), le père de la constitution corse.

Pasquale Paoli (l’homme des lumières) découvre un village peuplé de femmes (les hommes ont été tués à la guerre ou lors de vendetta). Suite à cette rencontre exceptionnelle, il donne le droit de vote aux femmes, la citoyenneté corse aux juifs et aux mahométans : nous sommes en 1755 !

Pasquale (le fou) s’est construit un monde très personnel, un monde composé d’éléments réels et imaginaires peuplé de personnages du XVIIIème siècle, d’infirmières sexy, de combats épiques, de duellistes exceptionnels, de docteurs implacables, d’un prêtre beau comme une gravure de mode et d’une magnifique sorcière, le tout sur fond de révolution corse (1729 – 1769).

Le metteur en scène du spectacle et auteur de l’album est Magà Ettori, (réalisateur du premier film sur Paoli de l’histoire du cinéma : ‘’Et maintenant monsieur Paoli ?’’).

Composés par Patrice Bernardini (qui joue le  rôle de Paoli), les chants de ‘’la Révolution Corse’’ ont été interprétés par de nombreuses vedettes insulaires (Antoine Ciosi, Jacky Micaelli, Maryse Nicolaï, Michèle Sammarcelli, Mathieu Maestrini, Voce Isulane, Tony Sampieri), ainsi que par de jeunes talents (Larenza Ceccaldi, Audrey Verdier, Stéphane Provent, Evelyne Ferri, Cécile Bernardini) ou des invités comme Edmond Siméoni.

Le spectacle ‘’la Révolution Corse’’ a offert au public du Palais des Sports deux heures de rire en cascades, mariant aussi bien la musique sacrée et les instants coquins, la douceur d’une berceuse et l’hymne guerrier, la polyphonie et les airs entraînants, la danse, les combats et la bonne humeur, les frasques de Grossu Minutu (commandant de Paoli) et celles de Circinellu (prêtre rebelle) sans parler des apparitions de danseuses orientales ou de Napoléon.

La troupe de la révolution corse composée de jeunes (la cadette a 6 ans) et de moins jeunes (75 ans paraît-il), de Corses mais également d’artistes originaires d’autres régions, qui ont travaillé ensemble pendant des mois. Ainsi, le Dio vi Salvi Regina (Hymne à la vierge) entonné par cinquante âmes et repris à l’unisson par le public a transcendé le Palais des Sports’’. La Corse et Pasquale Paoli n’auront jamais été si magnifiquement célébrés depuis deux siècles.